Bla Bla – Brazil ! – Part 14 _ 13/05/2019
La Parisienne Armée en Guerre
29 octobre : départ pour Iguaçu
Sous un déluge très déprimant, nous nous dirigeons en Uber jusqu’à l’aéroport de Rio, pour attraper un de ces charmants low cost dont nous commencions à bien connaître les rouages : les 3 files d’attentes, les bagages à main/ pas vraiment à main toussa…on a même renseigné des locaux sur les us et coutumes, c’est dire !
Mais là, surprise de taille, on avait réservé sur la compagnie « Avianca », au lieu de « Gol » (aller retour Manaus et, oh malheur, retour d’Iguaçu itou!)…et ben, c’était quand même mieux que sur GOL (mais j’me rappelle plus pourquoi, hihi).
Pour une fois, on a eu un bol de dingues car il faisait méga beau à Iguaçu…pendant les 2 jours, alors que la région était en quasi tempête la veille, dixit notre guide.
Ici aussi, on a eu droit à un guide rien que pour nous…qui nous attendait avec sa petite pancarte à la sortie de l’avion.
C’était un petit monsieur d’un certain âge…bon, heu, pas tout jeune, quoi , qui parlait super bizarrement, mais aussi très bien le français.
Il nous a appris plus tard qu’il était « malade », retravaillait là après une période d’arrêt avant d’avoir trouvé le traitement ad hoc : des pilules à prendre à heure fixe.
Olivier a identifié la maladie de Parkinson et, de fait, par moment ça tremblotait pas mal ; et son débit ralenti était, parait il , caractéristique.
Mais il avait bien toute sa tête et nous a amené à bon port :d’abord à l’hôtel pour larguer nos affaires dans la bagagerie de l’hôtel, puis aux chutes, cotés Brésil pour ce 1er jour…il s’est occupé de la paperasserie et nous, on s’est laissé porter comme des seigneurs – faut dire que c’est un peu le principe du guidage !-
Nous v’la partis à marcher marcher marcher… à 2 à l’heure mais pas à cause du guide : à cause d’Olivier qui s’arrêtait TOUT le TEMPS pour photographier, qui un coati, qui une araignée, une mouche, une fourmi, une fleur,ou les toucans, summum de l’exotisme pour nous, c’est vrai… J’ai cru qu’on n’arriverait jamais au bout du circuit !
Au détour d’un chemin dans la forêt, apparaissent ENFIN les chutes… et là, bon, on a encore ralenti l’allure puisque photos, photos et encore photos… le but est de continuer le chemin prévu, et , à chaque vue succède un autre panorama au moins aussi beau donc, forcément, on mitraille (même moi, avec mon mobile, je n’ai pu résister)
Les gens sont over chiants à se prendre en selfie tout le temps avec les chutes derrières mais bon, globalement, on arrive à accéder tranquillou au bout de telle ou telle passerelle voir de plus près, mieux, plus chouette…
A la fin du « circuit », on arrive au restaurant prévu par le guide (bon, les restau du guide, c’est ceux où il mange gratis pendant que nous, on paye un max, mais c’est le jeu, ma pov’Lucette).
On avait fait apparemment toute la partie brésilienne… le guide nous a largué dans le magasin de souvenir, le temps d’aller chercher la voiture pour nous ramener à l’hôtel.
On avait juste le temps d’aller prendre possession de nos chambres, visiter de près ou de loin la sympathique piscine, siroter un cocktail avant d’aller dîner , toujours à l’hôtel, car nous avons décliné la proposition du guide de nous faire une soirée Iguaçu by night…. plus dans le budget et besoin de récupérer, vu ce qui nous attendait le lendemain !
Le lendemain, c’était Iguaçu, coté Argentine ! On passe la frontière, puis direction l’entrée du parc national blindée de monde…. heureusement que les guides ont des passe- droits… et hop, on crapahute, on crapahute on crapahute.
Là, on a 4 parcours à faire pour voir toutes les chutes en long en large et en travers (et même à travers, ouaf ouaf) : on monte ,on descend, on marche le long du bas des chutes, en haut, devant derrière.. c’est tout simplement fabuleux !
J’ai découvert mes formidables capacités de marche…et heureusement qu’Olivier et Chloé n’ont pas fait comme la veille en s’arrêtant tous les 2 mètres, parce qu’on y serait encore !
Par contre Etienne trouvait que ça faisait beaucoup d’eau (l’ado dans le texte) et était grave saoulé.
Ce jour là aussi, on a mangé très tard car on a profité que les gens se restauraient pour continuer les visites un peu moins bousculés…du coup, on a dû speeder pour arriver avant la fermeture vers 16h00, un restau « à volonté », comme la veille… où on s’est lâché sur la viande ( la bonne barbaque d’Argentine..c’est connu !)
y’avait un monde fou dans cette forêt transformée en Disneyland (chemins dallés, petit train).
Après déjeuner, nous nous sommes dirigés vers la sortie, harassés mais plein de belles images dans les têtes et les cartes mémoires….
Soirée piscine, cocktail, repas hors de prix à l’hôtel et repos bien mérité.
Nous repartions pour Rio le lendemain, 31 octobre… sous une flotte de dingos !
Le guide ne nous a lâché qu’une fois sûr et certain qu’on était bien enregistrés sur notre vol GOL.
On a vraiment eu un bol de ouf coté météo….je n’ose imaginer les chutes en pleine tempête (surtout le crapahutage dessous !!!!!!).
Matez moi ces photos !




























