La Parisienne Armée en Guerre
Rendez-vous à Huahine – 2_01/02/2026
12 décembre, 2ème jour « entier » à Raiatea. On avait décidé de ne pas programmer d’activité, pas d’excursion, que de l’improvisation.
L’hôtel mettant à disposition de ses clients des vélos, des kayaks, l’accès au lagon et tout et tout, on se disait que ça irait bien pour une journée tranquillou au milieu du Pacifique.
Alors en glandouille totale, on se décide pour un tour à vélo en fin de matinée – erreur, vu qu’il fait déjà trop trop chaud pour toute activité sportive de haut niveau (oui, le vélo musculaire, pour moi, c’est du haut niveau !). Les vélos à disposition sont des vieux coucous avec un guidon énooorme (genre les vélos des enfants dans « Stranger Things ») et à rétro pédalage – heu, c’est KOI cette merdasse ! – je n’ai jamais réussi à m’y faire et le freinage aux pieds n’est pas super efficace vu que ça n’a pas l’air de bien faire comprendre à la mécanique qu’on essaye de stopper le bazar (j’te jure).
Je pensais être super opérationnelle en matière de vélo, étant désormais une vélocipédiste confirmée donc quand l’adorable dame de l’accueil nous a prévenu concernant ce rétro pédalage de c-a-c-a, j’ai joué la blasée genre « ah oui, bien sûr, pas de problème ».
Nous voilà donc partis, protégés du soleil par nos couvre chefs et moi même garnie d’un gilet anti UV qui, croyez moi, n’est pas de trop (bon, on a chaud, mais ‘fait chaud, t’façon).
En sortant de l’hôtel, suivant les indications des hôtes, nous partons à gauche, parce que c’est un coté plus « sauvage », alors qu’à droite, ben on rejoint la « ville » et donc bon, on n’est pas là pour aller en ville.
Non, ne réclamez rien, je n’ai pas de photo puisque j’étais en train d’essayer d’apprivoiser l’engin. Je crois qu’il existe des photos prises depuis le superappareilphoto de d’aucun, qui nous casse les pieds à trimballer le truc …les photos sont chouettes, je pense mais, bon ben faut que je les récupère ce qui n’est pas une mince affaire. Mais tant pis, vous me croyez si je vous dis que c’était super beau toussa…
à un moment, on en a eu marre de pédaler (enfin, moi, évidemment, la relou de service), surtout que mine de rien, ya quelques montées (des faux plats – en vrai) et on roule on roule, c’est bien beau mais faut penser qu’après, faut revenir.
On a fait une bonne pause dans le parking d’un petit magasin où on s’était procuré de quoi nous désaltérer et puis, et bien, on est reparti, direction l’hôtel.
J’étais vraiment au bout de ma vie mais on a quand même réussi à finir en pédalant (et pas à pied en poussant le vélo comme je commençais à l’envisager).
L’après midi, on avait décidé d’aller faire du kayak pour rejoindre le motu en face de l’hôtel.
On se dirige donc le long du ponton qui rejoint une petite cabane abritant kayak, paddel et autres ustensiles pour permettre de s’ébattre au milieu des diverses créatures nautiques.
Là, poireaute un jeune autochtone pas débordé par le boulot (il doit quand même bien s’enquiquiner, le pauvre, surtout dans ces périodes « creuses » – l’hôtel fermait pour les vacances estivales 2semaines après -) ; il nous briefe vite fait sur l’utilisation des rames (faut pas être Einstein non plus pour manipuler les bâtonnets), nous file des gilets de sauvetage, et ç’est partis mon quiqui (c’est le nouveau kiki).
Je me ridiculise un peu pour la mise en place dans ce truc flottant, mais ce sera pire pour sortir au retour (ne réclamez pas non plus, yapa de vidéos). Et nous voilà partis direction le motu. Coups de rame à droite à gauche, à droite à droite à droite, à gauche gauche; bon ben c’est pas si simple qu’on croit mais on arrive au but. là, on croise la route d’un ou deux bébés requins, rendant certain complètement zinzin. C’est marrant d’être sur une île vraiment déserte (ah non, y’avait une poule), mais bon, il faut bien finir par revenir. Et là, je flippais un peu car on pensait qu’il y’avait un courant qui nous ferait galérer pour rentrer… en fait non, le courant, c’est plutôt à l’aller qu’on l’avait eu contre nous, donc en vrai, on est rentré en 2/2 (bon ben, c’est clair qu’on n’est pas des navigateurs, haha).
Donc là, je me suis tapée la honte pour remonter sur le ponton (en roulé boulé, pour le coup) – non, toujours pas de photo – le p’tit gars préposé à la gestion du matos nautique n’a pas eu l’air d’être choqué, amusé ou saoulé (‘sont sympas quand même), donc je ne dois pas être la seule à traîner laborieusement sa carcasse.
En remontant dans nos quartiers, on retrouve un personnel bien bien occupé à bouger, mettre en place, remettre ça là, enlever ceci là bas… bref. Le directeur nous annonce alors qu’une soirée est organisée, avec musique, et surtout happy hour.
Nous sommes donc descendus après une bonne douche et des vêtements secs pour profiter du dit happy hour, les musiciens arrivant tout juste.
Il faut dire que le dîner s’ouvre dès 17h30, et qu’on n’avait pas déjeuner donc bon…on avait prévu de dîner tôt et puis on se couche tôt là bas (en plus de l’effet décalage horaire) – en général, on s’est couché vers 20h30 -21h tout le long du voyage, mais bon, on est révéillé à 5h du mat’.
Nous prenons donc notre cocktail, et voyons arriver des masses de gens, probablement du coin, qui venaient passer une soirée festive à l’hôtel.
Nous passons au restaurant, commençons notre dîner et la musique commence, forcément assourdissante puisque non désirée. Mais bon, on comprend et poursuivons tranquillou.
Soudain arrive la charmante réceptionniste qui nous annonce que « la maison vous offre le surclassement en bungalow pour cette nuit »…. bon, le temps de comprendre car, entre la musique tonitruante et la fatigue qui m’assaillait, je n’étais pas en mesure d’exulter de la joie attendue (apparemment) par la demoiselle.
A cause de la musique, justement, il avait été décidé de nous déménager dans l’un des bungalows (le plus éloigné, en fait, c’est à dire celui le plus près de l’océan toussa toussa)…bon, ok, sauf que bon, 1) la musique devait s’arrêter à 21h (donc tout de même supportable), 2) notre chambre était très bien déjà, 3) on partait le lendemain matin….et donc, on a dû remballer rapido presto (« je vais vous aider avec vos bagages, je reviens dans 10 min ») nos bagages…Qui nous connaît un tant soit peu sait que,le « rapido presto » n’est pas notre spécialité, nos bagages étant forcément blindés, rikrakement « rangés » – la mise en valise se terminant quand même souvent en prise de tête, de chou, voire pugilat.
Bon le bungalow était chouette, c’est sûr mais partant à 10h le lendemain, on n’a pas vraiment profité des commodités des lieux… on a juste : re défait les valises, re étaler les trucs qui devaient sécher, dormi, et re refait le paquetage le lendemain, avec les difficultés qu’on sait.
le samedi (13 décembre), nous voilà partis vers de débarcadère, afin d’embarquer dans le fameux APETAHI, à destination de Bora Bora – ahhhh mais je vous ai pas raconté le changement d’horaire du bateau !!!
J’ai réservé avions et traversées maritimes genre en septembre, et m’en suis plus occupée une fois cela fait.
Pour moi, donc, le bateau pour Bora Bora partait le samedi à 14h10, on avait donc encore une matinée de glandouille à Raiatea.
Heureusement cependant, la fabuleuse réceptionniste a eu la présence d’esprit d’appeler la compagnie pour vérifier nos réservations; ils ont confirmé que nos noms figuraient bien sur la liste des passagers, l’heure de départ étant à 11h40 (!)… exit donc la matinée de farniente au bord de l’eau.
et hop, dans le taxi.
Fin de la 1ere étape.





SUPER DROLE AVEC L’INVENTION DE NOUVEAUX MOTS QUE J’ADORE : toussa toussa et le fameux quiqui.
Je ne sais pas si tu as fait quelque chose mais là je peux tout lire, déposer un commentaire et voir tes photos sexy en ciré rose c’est pour montrer que tu es bien une fille ????
J’ai hâte de lire la suite avec photos et toussa toussa !!!!!!!!
Ah super que tu puisses revenir lire et commenter !
Bon, juste, c’est pas un ciré rose, c’est un gilet anti UV.. qui a sauvé mes bras du pire en matière de morsures solaires (le soleil est notre ami mais gaffe quand même)… Mais ça, ce sera une autre histoire…
jJ’ai pu lire ton commentaire waouhhh pourvu que ça dure !
Enfin la suite ! 😁
Moi aussi j’ai vu un ciré rose sur la photo! 😁
Mais bon: c’est la première fois que je vois des photos: c’est cool.
J’imagine bien l’empaquetage de valise … dommage qu’il n’y ai pas d’enregistrement audio de l’ambiance à ce moment là…. je parie que ça vaut le coup 😉
Vivement l’épisode 3 😁